Michèle Barrière

  • 1547. Dix ans après avoir quitté la cour de François Ier, Quentin aurait-il pu imaginer que son fils Pierre lui causerait tant de soucis ? Le jeune homme, au service de l'ambassadeur de France à Constantinople, a été vu avec la fille d'un vizir, au mépris des moeurs, à la cour de Soliman le Magnifique. Retenu prisonnier, son sort dépend désormais des talents culinaires de son père : Quentin n'a d'autre choix que de venir plaider sa cause en personne ! Heureusement, il dispose d'un argument de poids pour flatter les papilles de Soliman et de son épouse Roxelane : la dinde, nouvellement arrivée des Amériques et inconnue du Grand Turc. Mais pour sauver Pierre du courroux ottoman, Quentin va devoir affronter un maître queux irascible et prêt à tout pour voir disparaître ce « rival » venu de France.

  • Au XVIIe siècle, à Versailles, la révolution culinaire est en marche au potager du roi. Louis XIV est un adepte des asperges, melons et petits pois, les mélanges sucrés-salés font merveille. Les travaux de La Quintinie, jardinier, Tournefort, botaniste, Bonnefons, herboriste, les conduisent en Hollande, puissance coloniale et financière, et en Angleterre, à la pointe du progrès.

  • An de grâce 1556 : françois, étudiant en médecine à montpellier, n'a qu'une idée en tête : devenir cuisinier. aux dissections, il préfère l'étude du safran, de la cardamome, du gingembre, du macis et autre maniguette sous la houlette de l'apothicaire laurent catalan.
    Mais une série de morts suspectes sème le trouble dans la ville. un mystérieux breuvage distribué par un apothicaire ambulant en est la cause. laurent catalan, en raison de ses origines juives et de ses sympathies pour les protestants, est accusé de complicité et jeté en prison.
    François mène l'enquête jusqu'à bologne. parviendra-t-il à sauver catalan ?
    Assorti d'un guide de la tomate, meurtres à la pomme d'or propose également un carnet de recettes de la renaissance.
    />

  • Paris, 6 janvier 1393. Messire Jehan est retrouvé la gorge tranchée dans des étuves mal famées de la rue Tirechappe. Constance n'a alors qu'une seule idée : venger son mari. Elle se fait embaucher comme cuisinière par Isabelle la Maquerelle - la patronne des étuves. Elle doit affronter l'irascible Guillaume, - cuisinier à la cour du roi -, qui arrondit ses fins de mois aux étuves. Leurs joutes culinaires deviennent vite l'attraction majeure du quartier de la Grande Boucherie. A la cour de Charles VI, après le tragique épisode du Bal des Ardents, elle rencontre le célèbre cuisinier Taillevent, auteur du Viandier, - le premier best-seller gastronomique. Malgré les embûches, Constance mène l'enquête et utilise ses talents culinaires pour obtenir des informations.C'est à Bruges, sur la piste des assassins de son mari, qu'elle rencontrera l'amour ! Mais pourra-t-elle échapper au piège mortel qui lui est tendu et confondre ses ennemis ? Souper mortel aux étuves plonge le lecteur au coeur du Paris du Moyen Age. Cahier de recettes en fin d'ouvrages.

  • Paris, fin XIXe siècle. Le cadavre d'une jeune fille est retrouvé dans la chambre froide des cuisines du palace que s'apprête à ouvrir César Ritz. Pour ne pas ébruiter l'affaire, l'enquête est confiée au filleul du grand chef Escoffier (en charge des cuisines), Quentin Savoisy, jeune journaliste gastronomique aidé de sa fiancée aristocrate et féministe. Quelques recettes en fin d'ouvrage.

  • Hiver 1942, le plus rude et le plus désespérant de toute la guerre. Alors que nazis et collabos règnent en maîtres sur Paris et mènent joyeuse vie, comment survivre quand tout manque ? Entre tickets de rationnement, recettes de carence et un peu de marché noir, Adrien Savoisy se débrouille pour nourrir sa famille et quelques amis de la rue Lepic. Pâté de foie sans foie, choucroute de rutabaga, canard aux navets sans canard, les assiettes ne sont guère réjouissantes. Elles le seront encore moins quand il fera l'objet d'un odieux chantage qui les mènera tous au bord de la famine et mettra en danger la vie de certains d'entre eux, juifs et franc-maçons. Comment réagira-t-il ? Suivra-t-il l'exemple des adolescents qu'il a recueillis et qui font partie d'un mouvement de résistance créé par un jeune aveugle ? Le courage serait-il le seul espoir ?

    Tous les titres de Michèle Barrière sont au Livre de Poche.

  • Rome, automne 1570. On court les fêtes somptueuses des princes et des cardinaux. François, le héros de Meurtres à la pomme d'or, est à présent le secrétaire de Bartolomeo Scappi, le cuisinier personnel du pape. Il l'aide à rédiger son Opera, un recueil de quelque mille recettes, toutes plus délicieuses et originales les unes que les autres : tourte aux asperges, crème à la hongroise, gâteau d'aubergines, parpadelles au bouillon de lièvre, pigeon à la sauge... Mais des événements inquiétants se produisent : le peintre Arcimboldo est enlevé, François est victime d'un odieux chantage, une fête vire à l'orgie et au massacre. De Rome à Naples, puis Genève, le lecteur friand d'aventures et de gastronomie suit avec bonheur la quête de François, dans cette Renaissance où mort et volupté se côtoient constamment.

  • Qui en veut à Eugénie Brazier, la célèbre cuisinière lyonnaise qui, en cette année 1933, vient d'obtenir deux fois trois étoiles pour chacun de ses restaurants ? Malheureux hasards, plaisanteries de mauvais goût ? On peut le penser jusqu'à la mort d'un cuisinier et la tentative d'empoisonnement d'Édouard Herriot, le maire de Lyon. Bien malgré lui, Adrien Savoisy va mener l'enquête. Rongé par l'inquiétude pour sa compagne Rebecca, retenue dans une prison du nouveau chancelier d'Allemagne, Adolf Hitler, il n'a guère la tête à la bonne chère.
    Entraîné par une jeune cuisinière issue de la communauté arménienne de Lyon et un célèbre criminologue, gastronome averti, il va, malgré tout, se lancer aux trousses du coupable.
    Volaille demi-deuil, poulet à la crème aux morilles, filet de charolais Rossini, langouste belle aurore et autres quenelles au gratin vont être au coeur de leurs investigations dans la « capitale de la gastronomie ».

  • Quentin du Mesnil, un jeune hobereau normand, compagnon d'enfance et maître d'hôtel de François Ier, est chargé d'aller chercher Léonard de Vinci en Italie et de le ramener à Amboise. En échange de ses bons et loyaux services, il se verra confier les rênes du chantier de Chambord où le monarque rêve d'élever un château digne de lui. Léonard, qui s'est engagé à venir à la cour de France, renâcle pourtant à l'idée de partir. La mission de Quentin, en apparence des plus innocentes, tourne vite au cauchemar, d'autant que certains semblent en vouloir à la vie du peintre. Premier opus d'une nouvelle fresque historique, Le Sang de l'hermine nous plonge dans les glorieux débuts du xvie siècle intrigues politiques et fêtes royales s'y mêlent aux ingrédients coutumiers des livres de Michèle Barrière : sauces, tartes, rôtis, poissons et pâtés et se conclut par quelques savoureuses recettes tirées de livres d'époque.

  • Juin 1520 : François Ier et Henri VIII s'apprêtent à signer un traité de paix au camp du Drap d'or, près de Calais. Pour Quentin du Mesnil, le maître d'hôtel de François Ier dont nous avons fait la connaissance dans Le Sang de l'hermine, c'est l'occasion rêvée pour briller lors des fêtes et des festins. Pourtant le climat reste tendu entre Français et Anglais, un rien mettrait le feu aux poudres. Et les occasions ne manquent pas : meurtres étranges, disparitions de victuailles côté français et... visite de Charles Quint à Henri VIII juste avant sa rencontre avec François Ier. Thomas More, conseiller du roi d'Angleterre, semble jouer un rôle dans tous ces événements. Au fil des découvertes macabres, plus de doute pour Quentin : c'est bien son livre, L'Utopie, qui guide la main assassine. De sang et d'or ne déroge pas à la règle des romans de Michèle Barrière : enquête policière et gastronomie y font bon ménage.

  • A la mort de Louis XIV, le Régent, Philippe II d'Orléans, sous l'influence des Marivaux, Watteau ou Campra, organise régulièrement au Palais-Royal des soupers fins. La révolution culinaire française est en marche : mode des jardins, passion pour les fruits et légumes jusqu'alors décriés, arrivée de la pomme de terre, engouement pour les eaux parfumées, liqueurs, vins blancs et rosés pétillants.

  • Découvrez Meurtre au café de l'arbre-sec, le livre de Michèle Barrière. Février 1759. Jean-François Savoisy, cafetier de la rue de l'Arbre-Sec, entend bien surpasser Procope avec sa glace au parfum révolutionnaire : consécration et félicité lui semblent promises. C'est compter sans son épouse qui s'est entichée de littérature. Lorsque Diderot lui confie un manuscrit afin d'échapper à ses censeurs, Maïette ne sait pas vers quels dangers elle entraîne sa famille. Ce qu'elle ignore surtout, c'est que dans l'ombre rôdent deux individus, eux aussi à la poursuite d'un manuscrit... Dernier épisode de la saga Savoisy, Meurtre au Café de l?Arbre Sec est farci des ingrédients qui ont fait le succès des précédents romans de Michèle Barrière : chapons, ravioles, pâtés, épices et hypocras ont toute leur part dans cette intrigue où cadavres et caramel font bon ménage et où les rencontres sont pour le moins inattendues.

  • Valence, août 1536. Tandis que la guerre fait rage entre François Ier et Charles Quint, le jeune dauphin François meurt brutalement. Épidémie ? Empoisonnement ? Les rumeurs vont bon train. Lorsque son échanson se voit accusé d'avoir versé de l'arsenic dans le verre du Dauphin, Quentin est obligé de défendre l'honneur de son ami. Mais qui pourrait convaincre le roi que son fils n'a pas été assassiné ? Il faudrait pour cela un médecin de génie, un esprit libre, pourfendeur de l'injustice : Rabelais, bien sûr.
    L'époque n'est guère tendre avec les empoisonneurs, et le temps presse si Quentin ne veut pas que son ami soit écartelé en place publique.

  • Août 1936. La liesse des premiers congés payés ! À Deauville, où Adrien Savoisy a pris ses quartiers d'été, les riches habitués regardent d'un mauvais oeil ces nouveaux vacanciers et crient au scandale. Adrien, lui, est tombé éperdument amoureux d'une jolie campeuse, Thérèse Madec. Hélas, peu après leur rencontre, deux jeunes filles sont retrouvées mortes sur la plage, dont une amie de Thérèse. Voulant à tout prix éloigner sa bien-aimée des lieux du drame, Adrien décide qu'ils embarqueront sur le paquebot Normandie en partance pour New York.  Luxe et volupté sont au programme des quatre jours de traversée : dîner à la table du commandant, cocktails au grill-bar, champagne en cabine, farniente sur le sun-deck...  Sauf que deux autres meurtres vont empêcher Thérèse et Adrien de filer le parfait amour. Entre faisan Souwaroff et bombe Bibesco, les tourtereaux sont contraints de mener l'enquête. Jusqu'au moment où, à quelques heures de l'arrivée à New York, Thérèse disparaît...
      Tous les titres de Michèle Barrière sont au Livre de Poche.
      INÉDIT

  • Carnets de recettes oubliées, menus de galas, conseils de chefs, plans de table élyséens, souvenirs de gastronomes. Les centaines de documents rassemblés dans ce livre-objet constituent notre patrimoine culinaire.
    L'épopée de la cuisine française est l'histoire d'hommes et de femmes hors du commun : Auguste Escoffier, le premier chef moderne ; la mère Brazier, qui, en 1933, rafle six étoiles au Guide Michelin pour ses deux restaurants à Lyon ; Raymond Oliver, premier chef à passer à la télévision ; Michel Guérard ou Paul Bocuse, figures de la « nouvelle cuisine ».

  • Fin février 1525. L'armée de François Ier est écrasée par celle de Charles Quint à Pavie. Le roi est fait prisonnier et envoyé en captivité à Madrid. Sa soeur, Marguerite d'Alençon, est chargée d'obtenir sa libération. Elle demande à Quentin du Mesnil, qui vient de fêter ses fiançailles avec la ravissante Alicia, de l'accompagner en Espagne. A leur arrivée à la cour de l'empereur, les deux jeunes gens découvrent que François est mourant. Tandis que Marguerite négocie, Quentin, avec la complicité d'un médecin juif et d'un apothicaire musulman, recrée autour de son royal ami un univers gastronomique digne des Mille et Une Nuits. Hélas, les dangers se multiplient. Pour sauver le royaume de France, il faut sans tarder organiser l'évasion du roi...
    Une nouvelle fois, Michèle Barrière réussit son pari : elle parvient avec bonheur à mêler érudition historique, frissons et délices du palais.

  • Début septembre 1929. Adrien Savoisy, fils de Quentin, né en 1900, est enquêteur gastronomique occasionnel pour le Michelin. Il est aussi un grand amateur de voitures de luxe et c'est au volant de sa toute nouvelle Delage 28S qu'il prend la Nationale 7 direction Antibes pour aller y tester tous les nouveaux hôtels de luxe . Dès sa première étape, à Saulieu, Adrien est témoin de la mort d'un obèse au restaurant « La Côte d'or ». Puis d'un accident de voiture suspect à Nuits-Saint-Georges. A Mâcon, un cuisinier trouvera la mort dans d'horribles conditions.
    Il n'est pas le seul témoin. Un petit groupe hétéroclite de voyageurs suit le même chemin que lui. Dont Curnonsky, le célèbre critique culinaire. Adrien va mener l'enquête entre gratin d'écrevisses, poularde de Bresse truffée et île flottante aux pralines roses...

  • Eugénie Brazier, la célèbre cuisinière lyonnaise vient d'obtenir deux fois trois étoiles pour chacun de ses restaurants. Mais qui lui en veut ? Après quelques « malheureux hasards», la mort d'un cuisinier et la tentative d'empoisonnement d'Édouard Herriot, le maire de Lyon, viennent changer les perspectives. Adrien Savoisy va devoir mener l'enquête malgré son inquiétude car sa compagne est retenue en prison par Hitler.

  • Après le Moyen Âge (Souper mortel aux étuves), la Renaissance (Meurtres à la pomme d'or, Natures mortes au Vatican) et le siècle des Lumières (Meurtres au potager du Roy), Michèle Barrière nous entraîne sur les pas du grand roi Louis XIV jusqu'à sa mort où débute cette courte période (1715-1723) qu'est la Régence. Le régent, Philippe II d'Orléans, organisait régulièrement au Palais Royal des soupers "fins"... C'est que la révolution culinaire française est en marche : mode des jardins, passion pour les fruits et légumes jusqu'alors décriés, arrivée en France de la pomme de terre et engouement pour les eaux parfumées, liqueurs, boissons glacées et vins blancs et rosés pétillants (invention d'un certain Dom Pérignon...).

  • Immersion en plein Rome, automne 1570. Un voyage au coeur des mille recettes du cuisinier du pape Bartolomeo Scappi, plus délicieuses les unes que les autres : tourte aux asperges, pizza à la napolitaine, crème à la hongroise...

    Voyage alors au coeur de la convoitise, de l'envie, du chantage et des enlèvements obscurs : le peintre Arcimboldo est enlevé, une fête amoureuse tourne mal, le héros et assistant de Scappi, François Savoisy devient l'objet de toutes les attentions d'un vieux cardinal collectionneur d'art alors qu'il profite de la nouvelle maniera italienne avec ses amis poètes comme Torquato Tasso.

    Des fêtes somptueuses données par les prélats et mécènes où l'on se passionne pour l'Antiquité et les fouilles archéologiques, la pensée humaniste et. le vin de Frascati, nous sommes transportés jusqu'à Naples après avoir déchiffré un mystérieux message laissé par Arcimboldo.

    On découvre les olives de Gaeta, la mozzarella de bufflonne, les citrons de Sorrente...

    Un tourbillon de saveurs et de suspense où une seule question persiste : un cuisinier du pape a-t-il la moindre chance d'y survivre ?

  • Cette premire intgrale des romans noirs et gastronomiques reprend les trois premiers titres de Michle Barrire parus respectivement en 2006 et dbut 2007.

    Du Moyen-ge la Renaissance, ce volume dvoile les principes de la cuisine mdivale - pice, acidule et franaise qui, la Renaissance, - toujours pice et sucre-sale, deviendra abondante, subtile et italienne.

    La saga Savoisy nous plonge au cur du Paris du Moyen-ge jusqu' la cour de Charles VI, o officie le clbre cuisinier Taillevent. Franois Savoisy, tudiant en mdecine Montpellier nous entrane jusqu'en Italie quand il devient le secrtaire de Scappi (dit Platine), le cuisinier du pape au Vatican.

    Par le prisme de la gastronomie, ces romans racontent bien entendu les produits nouveaux (l'usage des amandes broyes ou du verjus dans les sauces au Moyen-ge, les lgumes trs priss en Italie ou l'apparition timide du beurre la Renaissance ...), les techniques et les manires la cour ; mettent l'eau la bouche par des recettes dtailles et accessibles au lecteur d'aujourd'hui : dariole (Taillevent) ; vin d'hypocras ; tarte de fruits secs dite pizza de naples (Scappi), crme de fenouil (Scappi)..., et au-del des rencontres et des voyages, brossent le tableau d'un patrimoine culturel europen en mouvement.



  • Paris, 6 janvier 1393.
    Messire Jehan est retrouvé la gorge tranchée dans des étuves mal famées de la rue Tirechappe. Constance n'a alors qu'une seule idée : venger son mari. Elle se fait embaucher comme cuisinière par Isabelle la Maquerelle - la patronne des étuves. Elle doit affronter l'irascible Guillaume, - cuisinier à la cour du roi -, qui arrondit ses fins de mois aux étuves. Leurs joutes culinaires deviennent vite l'attraction majeure du quartier de la Grande Boucherie.
    Dans les rues bruyantes de la capitale, Constance découvre les étals des bouchers, des maraîchers ou des rôtisseurs, apprend à distinguer les poissonniers de mer et d'eau douce. Elle croise colporteurs et marchands d'oublies, goûte une tourte d'épinoches, achète les petits pâtés à la moelle d'Enguerrand le Gros, se régale d'une gaufre ou d'une dariole. A la cour de Charles VI, après le tragique épisode du Bal des Ardents, elle rencontre le célèbre cuisinier Taillevent, auteur du Viandier, - le premier best-seller gastronomique.
    Malgré les embûches, Constance mène l'enquête et utilise ses talents culinaires pour obtenir des informations. C'est à Bruges, sur la piste des assassins de son mari, qu'elle rencontrera l'amour ! Mais pourra-t-elle échapper au piège mortel qui lui est tendu et confondre ses ennemis ? Souper mortel aux étuves plonge le lecteur au coeur du Paris du Moyen Age. Après " Meurtres à la pomme d'or " (Agnès Viénot Editions, février 2006), " Souper mortel aux étuves " est le deuxième roman historique et gastronomique de Michèle Barrière.

empty