Littérature européenne rare

  • L'histoire saisissante et vraie de Geertje Dircx, maîtresse désavouée du peintre Rembrandt, ici réhabilitée. Un jour de juillet 1650, Geertje Dircx est arrêtée par la ville d'Amsterdam, poussée de force dans une voiture et conduite à la Spinhuis de Gouda, maison de correction pour femmes où elle restera enfermée douze ans. A l'origine de cette arrestation aussi brutale qu'inattendue, Rembrandt van Rijn, l'amant de Geertje.
    Jugée par contumace, elle revient depuis sa cellule sur les années qui ont précédé son arrestation et sur son idylle avec le célèbre peintre. De milieu modeste, veuve à tout juste trente ans, Geertje entre au service de Rembrandt en tant que nourrice de son fils Titus. La femme du peintre, Saskia van Uylenburgh est alors alitée, souffrant selon toutes les apparences de la tuberculose, maladie dont elle ne se remettra pas.
    La mort de cette dernière laisse Geertje maîtresse de maison. La cohabitation laisse très vite place à l'amour, Rembrandt trouvant paix et réconfort dans les bras de la nourrice. Les deux amants vivent ainsi durant plusieurs années une liaison scandaleuse, hors mariage. Mais les belles choses ont une fin, dit-on, et Geertje en fera la douloureuse expérience avec l'arrivée de Hendrickje Stoffels dans la maisonnée, dont le charme éblouit Rembrandt...

    S'appuyant sur des documents historiques et des sources sérieuses, La maîtresse du peintre redonne voix à Geertje Dircx, injustement désignée par l'histoire comme une profiteuse et une déséquilibrée. À l'encontre de l'image répandue d'un artiste visionnaire et intouchable, Simone van der Vlugt dresse de Rembrandt le portrait d'un homme sombre et manipulateur. Un roman formidable et puissant qui redonne sa place à une femme réduite au silence car jugée trop gênante.

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  • Au XVIIe siècle, après la mort mystérieuse de son mari, la jeune Catrijn quitte sa campagne néerlandaise pour tenter sa chance à la ville. Le hasard des rencontres la mène à Amsterdam où elle est engagée comme intendante dans une famille. Passionnée de peinture, Catrijn aide la maîtresse de maison à parfaire son apprentissage. Elle fera même la rencontre de Rembrandt dans son atelier. Mais, poursuivie par son passé, en la personne d'un ancien valet de ferme qui menace de révéler les circonstances de la disparition de son mari, la jeune femme doit fuir à Delft où elle est engagée dans une faïencerie, et formée par un ami de Vermeer. Le grand peintre voit d'un oeil bienveillant le succès fulgurant de Catrijn lorsqu'elle met au point le célèbre bleu de Delft.

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  • Maire d'Amsterdam, aimé du petit personnel et respecté des puissants de ce monde, époux comblé, heureux père d'une adolescente, Robert peut savourer pleinement le sentiment d'une vie accomplie.

    Jusqu'au jour où, lors d'une soirée officielle, il aperçoit sa femme, Sylvia, rire à gorge déployée avec son adjoint à la mairie, le pourtant très insignifiant Maarten Van Hoogstraten. Tiens, il ne les savait pas si proches. Complices, même. Et si... Non, son imagination lui joue des tours. D'ailleurs, Sylvia se comporte de manière on ne peut plus normale ces derniers temps. On pourrait même dire qu'elle n'a jamais été aussi normale. Mais justement, ne devrait-il pas s'en inquiéter ?

    Et voilà, le doute s'installe, le fossé se creuse. Et tandis que ses parents, un couple de nonagénaires énergiques, lui annoncent leur décision de mettre fin à leurs jours, c'est tout son équilibre - et sa belle assurance - qui menacent de voler en éclats.

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  • D'un ton badin, le Néerlandais Herman Koch nous invite à la table d'un restaurant chic, à Amsterdam. Deux frères et leurs épouses s'y retrouvent sans plaisir : Simon, politicien, a toutes les chances de devenir ministre. Paul est un marginal vaguement cynique. Ça sent la comédie piquante, le règlement de comptes en huis clos. L'entrée - salade de mâche et chè­vre chaud - se déguste effectivement comme une amusante étude de moeurs. Mais le plat principal transforme bientôt la fiction en roman noir, et le dessert a tout d'une omelette norvégienne - enflammé et glaçant. Car Le Dîner s'apparente à une satire sociale qui se déplace vers le polar lorsqu'on apprend, entre la poire et le fromage, que les rejetons des deux couples ont commis un acte tout à fait immonde quelques jours auparavant.

    Herman Koch se met alors à découper au scalpel les attitudes parentales complaisantes et son roman, si bien construit, nous laisse finalement avec une poignée de questions sur la morale et ses sales petits arrangements.

  • En 1552, Lideweij Feelinck, jeune Néerlandaise de vingt ans, fait appel à l'un des médecins les plus renommés des environs de Leyde lorsque son père tombe gravement malade. Entre le docteur Andries Griffioen et elle, c'est une évidence amoureuse immédiate. Mais alors que pointe l'Inquisition européenne, cette possible union entre un protestant et une catholique éveille la fureur de sa famille. Déchirée entre l'amour sincère qu'elle porte à son père et ses envies d'indépendance, Lideweij doit faire un choix et questionner sa propre foi, tandis qu'Andries, appelé auprès du prince Guillaume d'Orange, se retrouve confronté à l'une des pires maladies qui soient...
    Bientôt, l'accession au trône du roi catholique espagnol Philippe II vient rebattre les cartes politiques et enfle la menace à l'encontre des réformés. La noblesse résiste, se mobilise pour la liberté de culte et affronte le terrible destin auquel est promise la population protestante...

    Avec une grande sensibilité et une attention portée aux détails, Simone van der Vlugt offre le portrait d'une femme audacieuse, au coeur d'une période noire de l'histoire des Pays-Bas, une femme déterminée à affirmer ses désirs et à prendre la place qui lui revient.

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  • Quel est ce curieux spécimen humain aux mains vertes ? Sous forme d'almanach, Capek observe avec humour et tendresse les manies du jardinier, partageant son effort et ses émerveillements au gré des floraisons. Cette promenade poétique de janvier à décembre est devenue un classique.

  • Psychiko

    Paul Nirvanas

    Anti-héros et probable cas clinique, Nikos Molochanthis, jeune rentier désoeuvré, est prêt à tout pour obtenir son quart d'heure de célébrité. Il a donc la brillante idée de se faire passer pour l'assassin d'une femme retrouvée morte dans un quartier d'Athènes. Grâce à la presse fascinée par cette affaire, Nikos est enfin sous les feux des projecteurs, suffisamment près de la guillotine pour être une vedette. Le stratagème parfait... À ceci près qu'il risque de fonctionner au-delà de ses espérances.

    Paru en 1928 sous forme de feuilleton, Psychiko, considéré comme le premier polar grec, met en place une mécanique infernale, où une police apathique affronte un faux coupable en quête de gloire.

  • En 668, durant un séjour chez son ami le magistrat Lo dans le district de Chin-Houa, le désormais célèbre juge Ti va aider celui-ci à résoudre plusieurs affaires de meurtre : l'assassinat du jeune Song, candidat aux examens littéraires et celui d'une danseuse, Petit Phénix. Il fera également la lumière sur la culpabilité d'une poétesse, Yo la, accusée d'avoir assassiné une servante et mettra à jour une erreur judiciaire.

    Comme toujours, l'intrigue policière est pour Robert Van Gulik un formidable prétexte pour recréer l'univers délicieusement dépaysant de la Chine des T'ang.

    « Le savant et le dandy se mêlaient en Van Gulik, comme se côtoient dans ses romans Excellences et malabars, déesses de la Miséricorde et statues du roi Dragon, canards mandarins de l'amour fidèle et serpents de la passion meurtrière. On y arpente les égouts avec élégance avant d'aller au palais du gouverneur prendre - évidemment - une tasse de thé. »

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  • Les délices de Turquie

    Jan Wolkers

    • 10/18
    • 17 Avril 2014

    Au coeur des sixties, Amsterdam abrite la passion torride d'un sculpteur pour la belle Olga, à la rousseur incendiaire. C'est le temps de l'amour fou, de la bohème et de l'exultation des corps. Jusqu'à la fêlure. Un chef-d'oeuvre culte, provocateur et bouillant de la littérature hollandaise, où résonne toute la puissance d'un couple intemporel.

  • Comme son grand-père nazi zélé, son père amateur de massages douteux, sa mère fervente masochiste, Xavier Radek ne supporte pas la souffrance... Fort de ce noble héritage, il s'est fixé pour mission de devenir le consolateur du peuple juif. Leader charismatique ou imposteur ? Malgré une circoncision qui lui coûtera un testicule, Xavier reste convaincu de ses aspirations messianiques, et ses tribulations burlesques et cruelles le mèneront jusqu'en Terre promise.
    Avec Le Messie juif, farce d'une effrayante lucidité, Arnon Grunberg offre une vision corrosive de la condition humaine.

  • Las du quotidien de sa vie de bureau, Donald décide de partir naviguer seul pendant trois mois en mer du Nord. Maria, sa fille de sept ans, le rejoint pour la dernière étape qui doit les ramener du Danemark aux Pays-Bas, où ils retrouveront sa femme. Mer étale, complicité entre le père et la fille: la traversée s'annonce idyllique. Mais rapidement, les nuages noirs se profilent à l'horizon, et Donald semble de plus en plus tourmenté. Jusqu'à cette nuit cauchemardesque où Maria disparaît du bateau alors que la tempête éclate...

  • Curaçao, Caraïbes, 1961. Max Tromp débarque un matin dans la classe du frère Daniel à bord du taxi rutilant de son père. Du haut de ses 12 ans, c'est un gamin futé qui rêve de devenir instituteur. Mais dans cette île étranglée, il est vite rattrapé par son destin et n'a bientôt d'autre choix que de reprendre le volant de la Dodge Matador paternelle. Tandis que les années s'égrènent, Max, père à son tour, croit déjouer le sort quand son fils prend le chemin de l'école. Les Tromp parviendront-ils enfin à échapper à leur condition ?
    À travers cette chronique sur trois générations, Taxi Curaçao dresse un portrait coup de poing d'un pays qui porte les stigmates de la colonisation.
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  • Quand il apprend le décès de son mentor Josip Brik, le philosophe spécialiste du métadiscours sur Hitler, Friso de Vos est anéanti. Profitant de sa détresse, un certain Philip de Vries, inconnu total, occupe alors le devant de la scène, multiplie les apparitions télévisées et devient le successeur de Brik aux yeux du monde entier. Refusant de se laisser reléguer au second plan, Friso se rend à Vienne pour un colloque, bien décidé à montrer qu'il est le seul vrai connaisseur de l'oeuvre de Brik et son unique dauphin. Mais quand on le confond avec l'imposteur, Friso décide de se prêter au jeu.
    Se jouant de la culture universitaire, mêlant références littéraires et culture pop, cette brillante satire nous entraîne dans l'univers de l'intelligentsia internationale où la réalité compte moins que ce qu'on en dit.

  • Marjolijn, trente ans, a toujours pensé nommer son premier fils Frans, en hommage à son grand-oncle comme elle l'avait promis, plus jeune, à sa grand-mère. Mais de ce légendaire « cousin à la bombe » qui aurait fait exploser l'immeuble d'un collaborateur en 1946 à Amsterdam et dont elle porte depuis des années la chevalière, elle ne sait rien.
    Sa grossesse lui fait soudain considérer cette promesse sous un jour nouveau et elle se lance dans une quête qui a désormais quelque chose d'urgent et d'indispensable. Qui était vraiment l'oncle Frans ?
    Peu à peu, le héros décoré par le général Montgomery et organisateur d'une série d'actions spectaculaires se révèle sous un jour plus sombre et la mythologie familiale si étincelante se délite.

  • Julia, trente ans à peine, est une jeune femme solitaire qui gagne sa vie en faisant des ménages. En pénétrant dans leurs maisons, leurs appartements, elle se confronte à une galerie de personnages singuliers dont elle va observer les habitudes et les âmes à mesure qu'elle nettoie leurs intérieurs. Mais elle va aussi perdre pied. Pourquoi ne pas prendre possession de la baignoire de l'appartement 61, du salon de la 122-D, se nourrir quasi exclusivement de chips chipées ou déguster une bouteille de rosé sur une terrasse qui ne lui appartient pas ? Sytske van Koeveringe nous offre un premier roman envoûtant et insolite sur la solitude contemporaine.

  • Médecin réputé mais amer d'une banlieue chic d'Amsterdam, Marc Schlosser est convoqué par le Conseil de l'Ordre suite au décès d'un patient : l'acteur star, et ami, Ralph Meier, avec qui la famille Schlosser venait de passer les vacances. Tout l'accable, et la veuve, Judith, est tenace. Erreur médicale ? Meurtre ? Que s'est-il passé cet été-là, dans la villa avec piscine ?
    Toujours aussi noir et dérangeant, l'auteur à succès du Dîner dissèque avec une étourdissante lucidité les dérives de notre société dans cette farce amorale au suspense grinçant.

  • Herman a un passe-temps : il écrit des lettres. Pas n'importe lesquelles, des lettres de menace à son voisin, monsieur M., auteur de best-sellers internationaux.
    Des lettres qu'il n'envoie pas mais dans lesquelles il fait part de sa fascination mêlée de dégoût pour ce romancier, gloire passée des librairies, vieux beau fortuné, à l'épouse trop jeune, trop belle. Ce cher monsieur M. avec lequel Herman joue les gentils voisins, en attendant son heure.
    Car Herman le sait, le succès de monsieur M. est bâti sur un mensonge. La vérité, lui seul la connaît. Et aujourd'hui, il est bien décidé à se venger.

  • Daniel Kelly sort de prison. Vingt ans plus tôt, il était Danny « Barracuda », le nouvel espoir de la natation australienne. Un adolescent rageur, animé par la soif de vaincre et le rêve de devenir champion. Pour montrer à ces petits bourges pour qui tout est facile que lui, le boursier, le petit métèque, peut les battre. Pour ne plus être prisonnier de ce corps encombrant, de ces pensées qui lui viennent dans les vestiaires. Aujourd'hui, Daniel est ce champion déchu, cet homme que la prison a à la fois brisé et révélé. Il est ce fils, ce frère qui veut se réconcilier avec les siens. Un roman coup de poing sur le dépassement de soi et les illusions perdues.

    « Personnages rageurs, corps en éruption, émotions à fleur de peau et style brut de décoffrage : avec Tsiolkas, la littérature s'apparente à un bain bouillonnant. ».
    Thomas Mahler - Le Point

  • Leurs histoires sont faites de bonheurs inattendus, de complications dérisoires, de secrets trop lourds à porter et d'espoirs inavouables. Lou, Eva, Casper, Elsie et Jos : cinq narrateurs, trois générations, des questionnements universels. De 12 à 71 ans, leurs points de vue diffèrent, mais la question reste la même : qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ?
    Plaisirs minuscules saisis au vol, coeurs prêts à éclater, Bien des ciels au-dessus du septième capte la poésie du quotidien et restitue les sentiments doux-amers qui unissent les hommes. Une comédie dramatique sincère et touchante.
    Traduit du néerlandais par Isabelle Rosselin.

  • Des rues de Paris où Cocteau se gave de pâté par peur d'être réformé aux marchés d'Istanbul où le vieux Mehmed Yildiz voit ses trois apprentis bien-aimés partir au front, la mobilisation est lancée.
    Sur la scène d'un opéra en Allemagne, dans le palais du tsar, dans les villages arméniens, dans les tranchées de Verdun, la guerre s'insinue, partout.
    Cinq années d'horreur dans l'Europe tout entière, l'agonie d'une Belle Époque et l'avènement d'un monde nouveau, marqué par un doute : que l'humanité, désormais, ne soit plus capable que du pire.

    À la manière du Confiteor de Jaume Cabré, Aleksandar Gatalica signe la grande fresque de 14-18. À la fois drôle et sombre, ce roman tourbillonnant dévoile la Grande Guerre comme on ne l'avait encore jamais lue.

  • Quelques mois après la shoah, Miklós Gárdos, vingt-cinq ans, est envoyé en Suède pour soigner sa tuberculose. Il apprend à son arrivée qu'il est au stade terminal de la maladie et qu'il lui reste six mois à vivre. Il prend alors une folle décision : se marier avec une jeune fille de son pays. Piochant dans la liste des Hongroises accueillies en Suède à la sortie de la guerre, il écrit à cent dix-sept d'entre elles.
    La lettre est la même, seul le nom change. L'une des destinataires est Lili Reich. Elle a dix-huit ans et est hospitalisée pour un problème au rein. Elle aussi a survécu aux nazis, elle aussi est sans nouvelles de sa famille. Par jeu, parce qu'elle est jeune et s'ennuie dans son lit d'hôpital, elle répond à Miklós. De septembre 1945 à février 1946, ils s'écrivent presque quotidiennement. Et de lettre en lettre ils tombent amoureux l'un de l'autre.
    Dès lors, dans un monde où le bonheur semble impossible, ils soulèvent des montagnes pour se rencontrer, s'embrasser et s'aimer. Miklós gagne son pari contre la fatalité : il guérit et épouse Lili Reich. Des décennies plus tard, après la mort de son mari, Lili confie à leur fils, Péter, les deux grosses liasses de lettres d'amour qu'elle a échangées avec Miklós.

  • Dimitri vit chez sa grand-mère dans un trou perdu de Belgique, avec son père et ses trois oncles -soiffards invétérés et fans furieux de Roy Orbison. Entre deux cuites, des amours sales, une course cycliste nudiste et la ronde des huissiers, le clan des Verhulst parasite, fier de sa nullité. Une certaine forme du bonheur, qui ne convainc pas les services sociaux...

    Chronique d'une enfance dans les marges et portrait de famille truculent : un roman d'initiation à la mélancolie hilare, porté avec une infinie tendresse par celui qui en a réchappé.

  • 1938. L'Allemagne nazie s'apprête à envahir l'Autriche, les Juifs cherchent à fuir. Alors qu'on lui délivre des visas pour l'Angleterre, Freud est autorisé à soumettre une liste de vingt personnes qu'il souhaite emmener avec lui. Y figurent, entre autres, son médecin et ses infirmières, ses femmes de ménage, son chien et sa belle-soeur ; mais pas ses propres soeurs, qui mourront toutes les quatre dans les camps nazis, tandis que le père de la psychanalyse terminera ses jours à Londres.
    Et Adolfina de raconter : l'enfance, les souvenirs, les regrets aussi, et l'incompréhension devant la décision de celui dont elle était pourtant la plus proche... Mais également ses rencontres de hasard avec Otla Kafka, Klara Klimt, sacrifiées comme elle sur l'autel de la célébrité de leur frère.

  • La femme à clé

    Vonne Van Der Meer

    • 10/18
    • 19 Février 2015

    « Femme, 59 ans, d'apparence maternelle, hanches larges, voix agréable, vient vous border et vous faire la lecture avant que vous vous endormiez. Discrétion assurée. Intentions sexuelles totalement exclues. » Voilà l'annonce que rédige Nettie avec humour et détermination, lorsque la recherche d'un travail devient inévitable. Sans expérience professionnelle à faire valoir, elle choisit de vivre de sa passion en devenant lectrice à domicile. Ce projet inattendu aux retombées surprenantes lui redonne goût à la vie. Malgré elle, Nettie devient la confidente, l'amie, donne et reçoit affection et tendresse. La Femme à la clé, véritable hommage à la lecture nous plonge dans un univers délicat et poétique en capturant les joies simples de l'existence.

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