Fleuve Noir

  • Le dernier tome de la saga des Neshov, plus de 500 000 exemplaires vendus en France !

    Après la mort de son oncle Margido, Torunn se consacre corps et âme à la modernisation de l'entreprise de pompes funèbres sans pour autant négliger la ferme familiale où elle règne désormais seule.
    Sa petite routine est cependant interrompue par deux événements : Erlend et Krumme, accompagnées de leurs enfants et de leurs mères porteuses ont décidé de rendre une visite à l'ancienne demeure familiale?; et depuis peu, le nouveau pasteur de la région semble éprouver un intérêt tout particulier pour la jeune propriétaire de la ferme.
    Mais, comme souvent chez les Neshov, ces premiers signes ne sont que les doux annonciateurs des chamboulements à suivre.

  • Après des années de splendeur puis de misère, la ferme des Neshov est désormais à l'abandon et la famille éclatée.
    Seul à Trondheim, Margido s'est tourné vers Dieu et se voue à son entreprise de pompes funèbres, mais peine à s'épanouir dans sa vie privée. À la tombée du jour, ni les tartines trop riches, ni les soirées dans son sauna personnel ne comblent le vide.
    À Copenhague, en revanche, pour son frère Erlend et son compagnon Krumme, désormais heureux parents de trois bambins, les journées ne connaissent aucun répit. Pris dans le tourbillon des couches, des biberons et des bobos, ils en viendraient presque à s'oublier eux-mêmes.
    Quant à leur nièce Torunn, installée à Oslo avec Christer, elle s'interroge sur l'avenir d'une relation dans laquelle tromperies et résignation ont succédé à un temps de folle passion.
    À quarante ans, les choix qui se profilent seront cruciaux.

    Une famille, quatre destins, quatre existences ancrées dans des réalités bien différentes que chacun questionne afin de trouver sa place dans le monde.
    Mais après tout, la vie n'est-elle pas cette quête permanente portée par l'espoir de trouver sa plénitude ?

  • Revue de presse :
    « Un roman émouvant et divertissant. » Klassekampen.
    « Les Neshov ont encore beaucoup de secrets et de nouvelles expériences en réserve dans Un amour infaillible. Les lecteurs apprécieront la sensibilité aux détails de Ragde dans ses descriptions de la vie quotidienne. » Dagens Næringsliv.
    « Ragde a, comme à son habitude, entrepris de nombreuses recherches, et on ne peut nier qu'elle est douée pour décrire le monde dans lequel évolue ses personnages. Le surprenant twist de la fin du roman ouvre de multiples possibilités pour la poursuite de l'histoire. » VG.
    « Ragde sait trouver les mots justes quand de petits moments de joie surviennent...» Fædrelandsvennen.
    « Ragde montre beaucoup d'amour et de compassion pour sa famille de fiction. La représentation à la fois discrète, tendre et logique des forces qui divisent et de celles qui unissent les gens fait de ce cinquième livre des Neshov un roman émouvant, sérieux et divertissant. » Klassekampen.

    Après une vie mouvementée, Tormod Neshov, le patriarche de la famille, coule enfin des jours paisibles dans sa maison de retraite. Plus rien ne l'empêche désormais de baigner dans les souvenirs de son premier amour, une histoire qu'il a dû nier toute sa vie et que pourtant il n'a jamais oubliée. Pour rien au monde il ne souhaite donc retourner à la ferme où règne dorénavant sa petite-fille Torunn. Bien décidée à honorer désormais son héritage et à remettre l'exploitation en état, elle s'investit aussi dans l'entreprise de son oncle Margido, lequel, après des années de solitude, commence enfin à s'ouvrir au monde. Erlend, de son côté, a pris un congé à son travail pour garder un oeil sur la rénovation de la villa de Klampenborg. Tout pourrait être parfait... si son compagnon Krumme n'était pas d'une humeur de chien à cause de son nouveau régime. Comme souvent, c'est lorsqu'on pense que la vie est un long fleuve tranquille que de nouveaux événements viennent tout faire basculer.

  • « On a le devoir d'aimer ses enfants, mais pas celui d'aimer ses parents. » De sa mère, Anne B. Ragde a toujours fait un personnage de roman. De ses romans. Pour le plaisir, plus ou moins assumé, de l'intéressée. Aujourd'hui que Birte vit ses derniers mois, allant de lit d'hôpital en rendez-vous médicaux, sa fille n'a plus le choix : fini la mise à distance romanesque. La preuve d'amour, la seule, la vraie, ce sera de raconter sa mère, sans fard, sans pseudonyme. Une femme kaléidoscope, une Majesté du quotidien, capable d'élever seule ses filles, dans le dénuement et l'adoration des belles choses, de créer un festin à partir d'un fond de frigo, de tuer pour un livre ou un tableau de Chagall. Peu encline aux tendresses, certes, mais l'inspiratrice d'une vie, la matrice d'une oeuvre.
    Riche de cette relation patchwork, la fille fait de la mère un portrait doux-amer. Avec sa part d'ombre. Et son lot de lumière.

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